La Vierge Marie cèdre du Liban

Dans les litanies de la Vierge Marie, les croyants chantent: Cèdre du Liban, prie pour nous. Une telle antienne n’est pas affaire sentimentale chez quelques communautés qui regardent la mère du Christ comme celle qui est élevée; une telle litanie n’est pas étrangère à la Bible.

Dame Sagesse s’écrie au sommet du livre de Ben Sirah: «J’ai grandi comme un cèdre du Liban, et comme un cyprès sur les hauteurs de l’Hermon» (Si 24, 13). Et l’Église a appliqué à Marie cette parole voyant en elle celle qui incarne cet arbre au plus haut point. Celle qui est blanche comme la neige sur la montagne. Celle qui est élevée pour être comme signe de Celui qu’elle a porté dans son sein. Celle dont les racines sont profondément en terre de telle sorte qu’il est difficile de la déraciner. Selon la parole d’Augustin: Plus l’arbre est élevé, plus ses racines doivent descendre très bas. Ni les vents, ni les tempêtes ne peuvent rien contre lui.

Et Ben Sirah relate le parole de Dame Sagesse, de Marie: «Je me suis enracinée dans un peuple illustre» (v. 12). Le peuple de Dieu. Le nouveau peuple, qui est le corps du Christ. Le peuple des baptisés est le lieu où habite la Mère de Dieu. Cèdre du Liban, prie pour nous. (du livre La Vierge Marie, chapitre 8)

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